Notes

Le mot note peut faire référence :

  • à une note de musique ;
  • à une note, un nombre permettant d'évaluer un travail (scolaire le plus souvent) ;
  • aux notes prises en observant ou en écoutant quelqu'un ou quelque chose.
  • à une automobile Nissan Note;

Prises de notes

La prise de notes désigne la transcription écrite résumée du langage parlé. Elle est particulièrement utilisée en cours au niveau de l'enseignement secondaire et des études supérieures. Contrairement à la sténographie, elle ne prétend pas retranscrire l'intégralité du discours à l'aide de symboles standardisés, mais sert à noter les principaux axes de l'exposé. Par ailleurs, elle diffère de cette dernière par son unique destinataire, le preneur de notes, qui est libre de choisir ses propres conventions.

La prise de notes fait usage de phrases nominales, plus courtes, recourt abondamment aux abréviations et aux sigles, remplace les mots et suffixes les plus courants par des symboles et résume les énumérations par un hyperonyme. L'utilisation de langage SMS est fréquente. Chez les étudiants en langue, la concision d'une langue autre que la langue du cours est parfois préférée pour gagner du temps, ce qui aboutit à des notes de cours multilingues.

Musique

En musique, un degré désigne la place d'une hauteur de note (d'une fréquence) dans une échelle musicale spécifique, caractéristique d'un type de musique donné. Un degré est donc une note, prise dans sa seule dimension mélodique, et qui se trouve en relation avec d'autres notes, dans un système musical de référence.

Lorsque la musique occidentale est fondée sur l'échelle diatonique, les noms des degrés renvoient au nom des notes et des altérations. Cela concerne aussi bien la musique savante que la musique traditionnelle, ainsi que les divers genres musicaux dérivés ou associés (jazz, etc.).

L'acoustique musicale est le domaine de l'acoustique consacré à la place et à l'utilisation du son dans l'élaboration et la perception de la musique. Née du souci d’explorer des relations entre des grandeurs physiques et des réactions d’ordre qualitatif, propres à chaque individu, cette science tente de rationaliser les correspondances entre l'émission et la perception de la musique. Cette discipline, encore jeune, se place alors sur le terrain des sciences humaines (notamment de la psychoacoustique) et non pas sur celui des sciences exactes.

Le son est un phénomène physique perçu par notre sens auditif. L'acoustique, science traitant des phénomènes sonores, nous apprend que le son est produit par les vibrations d'un corps, se propageant dans l'air et perçues par notre ouïe.
Par rapport à un son physique quelconque, le son musical se caractérise essentiellement par son timbre, identifiable par l'harmonicité de son spectre et l'évolution temporelle de ses harmoniques.

Durée

La durée d'un son est le laps de temps pendant lequel on perçoit ses vibrations (les sons pouvant évidemment durer plus ou moins longtemps).
De même que l'on dira que le temps peut nous paraître plus ou moins long, la perception des valeurs de durée, qui nous paraît aller de soi, est en fait fort relative : en général l’exécution métrique des notes (blanche, noire, notes pointées, …) ne convient pas à une sensibilité musicale. La musique occidentale, ou musique savante, repose sur cette information écrite, appelée solfège, mais elle n’utilise en fait qu’une information partielle. À contrario, l’exécution oblige à penser les valeurs des durées que l’on souhaite faire entendre en des termes relatifs et non plus absolus. La dynamique de l'œuvre repose sur cette interprétation.

Intensité

L'intensité d'un son (on dit aussi la force) est la caractéristique permettant de distinguer un son fort d'un son faible ; les musiciens parlent de nuances pour exprimer la dynamique créée par les différents niveaux d'intensité. Il s'agit, en termes scientifiques de l'amplitude de la vibration, qui se mesure en décibels.
L’appréciation de l’intensité est corrélative de la fréquence et ne dépend donc pas uniquement de l’amplitude, de l’énergie vibratoire : l’intensité perçue s’évalue par une unité sans dimension, appelée phone. Cette unité caractérise les niveaux de perception équivalente de l’intensité, ce que l’on dénomme l’isosonie d’un son ou d’un bruit. Cette autre échelle de mesure, subjective, la sonie, est une dimension propre à la perception et à la psychoacoustique. Dans cette dimension, comme dans celle de la hauteur, un son doit avoir une durée suffisamment longue pour que son intensité soit correctement appréciée ; en effet, la sensation ne s’établit que progressivement et un son très bref, même s’il est intense, est perçu comme faible. Ce n’est que si sa durée se prolonge que la sonie croît. Le seuil de perception pour que la sonie corresponde à l’intensité réelle, dans ce cas de figure, est mesuré à 1/10e de seconde. Ce seuil explique certains phénomènes appelés effets de masque, puisqu’un son intense, perçu rapidement, peut en masquer un autre qui l’a précédé, ou tout au moins en diminuer le niveau apparent.